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La soirée de clôture, samedi à 20h00

Ce soir, déjà la soirée de clôture avec au programme la remise des prix tant attendue et la diffusion de plusieurs surprises dont le coup de cœur de l’association PEW – le film « Rapa l’esprit du Rahui » du National Geaographic (une avant première sur le Territoire) – et notre coup de coeur – Snowglobe de Laure Muller Feuga (http://snowglobethefilm.com/pitch/) –

L’entrée est gratuite après réservation sur Tickets.nc (http://tickets.nc/fr/)

La séance scientifique : samedi à 15h30

Au programme : 

L’ or noir du Pacifique

Un film de Dominique Roberjot & Christine Della-Maggiora (52 mn)

Une coproduction France Télévisions – Latitude 21 Pacific en partenariat avec l’IRD

La bêche-de-mer est un animal méconnu du grand public. Pourtant elle est le deuxième produit d’exportation issu de la pêche dans le Pacifique Sud, juste après le thon. Elle est péchée depuis le 19 ème siècle pour les marchés asiatiques. Ces dernières années, avec la croissance économique de la Chine, la demande a atteint des seuils tels, que de nombreux pays du Pacifique ont littéralement surexploité la ressource, allant parfois jusqu’au pillage des fonds marins. En Calédonie des initiatives sont en cours pour préserver les bêches-de-mer, assurer une exploitation durable pour les pêcheurs, et protéger la santé de nos lagons. « L’or noir du Pacifique » nous fera découvrir les enjeux autour de cet étrange animal,  de la Calédonie au Vanuatu en passant par Hong-Kong et les Îles Fidji.

La projection sera suivie d’un débat organisé par l’IRD – Nouméa

La surveillance des récifs

Deux thèmes seront abordés par Matthieu Juncker de l’Observatoire de l’environnement en Nouvelle-Calédonie (OEIL) et Florent Cadet de l’Association Pala Dalik

-Le réseau d’observation des récifs coralliens en Nouvelle-Calédonie (le RORC) – présentation (10 minutes)

-La participation des populations locales dans les suivis scientifiques : zoom sur l’île Ouen, Yaté et l’île des Pins  – présentation (10 minutes)

Deux films accompagnerons les thèmes abordés

– Film témoignages : « ACROPORA : surveiller ensemble le lagon du Sud de la Nouvelle-Calédonie » (6 minutes 38) –  Réalisation : Tetemba – Production : OEIL (2013)

– Film résultats : « Quel état pour les récifs de l’île Ouen ? » (5 minutes 14) – Réalisation : Oceans.mov –  Production : OEIL et CCCE (2014)

 

La Méditerranée, un monde entre deux eaux – samedi à 13h00

Un film de Catherine Lecoq

Production : MC4

France, 52 minutes, 2014

Aujourd’hui, la mer méditerranée est la mer la plus fréquentée et la plus polluée au monde. C’est aussi une mer qui cache bien des richesses.

Ce film, à travers toute sa dimension méditerranéenne, dresse un portrait de la situation de l’eau dans cette région. Entre terre et mer, l’homme est pris entre l’envie de préserver son mode de vie et la nécessité urgente de préserver l’environnement qui l’entoure. Paradoxe symbolique d’une société moderne qui, grâce à la mer, a peut-être enfin trouvé une échappatoire.

 

Film, exposition et débat autour des abysses ce jeudi soir à 20h15

Entrée libre

Le film Abysse (52′) de Jean-Yves Collet

A l’été 2013, le « Pourquoi Pas ? », navire amiral de l’IFREMER, fait route à 200 miles nautiques au sud-ouest des Açores, au cœur de l’océan Atlantique. Les 32 scientifiques présents à bord partent étudier les animaux improbables qui vivent sur les sites à geysers brûlants et toxiques de Lucky Strike (1700 mètres de profondeur) et de Rainbow (2300 m).

Les capacités techniques exceptionnelles du robot télécommandé VICTOR 6000, et l’utilisation d’un aquarium révolutionnaire capable de maintenir sur le navire les hautes pressions des abysses, vont leur permettre de mener une exploration extraordinaire à la recherche de secrets enfouis depuis la nuit des temps sous des kilomètres d’eau.

Le film révèle le mystère de la survie de ces animaux de l’extrême, qui prospèrent contre toute attente grâce aux incroyables symbioses qu’ils ont établies avec des bactéries parfaitement adaptées aux conditions de vie ultimes des geysers abyssaux.

Grâce à une caméra HD autonome en caisson de titane résistant aux hautes pressions des profondeurs, l’équipe de réalisation a pu tourner des images inédites du robot évoluant dans les abysses, et dévoiler des scènes de vie surprenantes de la faune des geysers profonds.

Photo Ifremer
 
Les prix pour ce film
• Prix du film scientifique au Festival de l’Image Sous-Marine d’Antibes (France)
• Prix de l’Innovationau Festival International de l’Image Sous-Marine de Marseille (France)
• Nominations au Festival International du Film d’Environnement de Rabat (Maroc), au Festival International des Films sur les Aires Protégées de Sondrio (Italie), au Festival PARISCIENCE de Paris, au Festival du Film de la Mer d’Hendaye (France)
• Nomination et mention au Festival International de Ménigoute (France)
 

Le débat à la suite de la projection

Un scientifique de l’IFREMER sera présent pour répondre aux questions du public à la suite de la projection du film.

Dans un second temps, un géologue de l’Ifremer de retour de la campagne scientifique VESPA qui s’est déroulée dans les eaux calédoniennes du 22 mai au 16 juin 2015 à bord du navire océanographique Atalante pour étudier les volcans sous-marins, nous parlera du challenge de l’exploration des grands fonds océaniques. 

Lien VESPA

L’exposition photographique dans le hall du Rex : la vie dans les grands fonds

Thème de cette exposition : A l’axe des dorsales océaniques, immense chaîne volcanique, aux frontières des plaques terrestres, les sources hydrothermales expulsent une eau chaude et noirâtre, visibles sous la forme de « fumeurs noirs », à l’extrémité des cheminées solides résultant de la cristallisation des minéraux qu’elles contiennent.

Il y règne froid et obscurité, la nourriture s’y fait rare, la pression y est parfois jusqu’à cinq cents fois supérieure à celle observée en surface, la profondeur peut atteindre plusieurs milliers de mètres … et pourtant, évolue tout autour, une faune luxuriante, formant de véritables oasis sous-marins. Réfugiée dans cette obscurité permanente, qui s’étend à plusieurs milliers de mètres de profondeur le long de cette chaîne de montagne sous-marine de plus de 60 000 km, une faune particulière est en effet parvenue à se développer, par endroit, malgré l’absence de lumière et donc de production végétale.

Pour l’exploration des océans, et notamment des abysses,  l’Ifremer met ses moyens à la disposition de la communauté scientifique : une flotte moderne de navires pluridisciplinaires (Pourquoi pas ?, Atalante…) permettant d’embarquer des engins sous-marins habités ou télé-opérés (Nautile, Victor 6000 …) pour l’observation et l’intervention jusqu’à 6000 mètres de profondeur, ainsi que des équipements (acoustique, sismique, carottage …) et logiciels (cartographie, traitement des données …) performants.

Les photographies présentées ont été prises dans le Pacifique.

Le film d’ouverture : Le Coelacanthe – Plongée vers nos origines

Mercredi 8 juillet à 20h00 à l’auditorium de la Province Sud (92 min)

Projection en présence de Laurent Ballesta

En 1938, alors qu’on ne le connaissait qu’à l’état de fossile, un cœlacanthe est découvert en Afrique du Sud dans les filets d’un pêcheur. Depuis, il n’a cessé d’alimenter les fantasmes des chercheurs. Cette insaisissable créature, dont on dit qu’elle n’aurait pas évolué depuis 65 millions d’années, détient-elle le secret du passage à la marche terrestre ? Son étude permettra-t-elle d’expliquer pourquoi, il y a 360 millions d’années, des poissons sont sortis des eaux pour donner naissance aux vertébrés terrestres et donc à l’homme ? En 2010,Laurent Ballesta, biologiste marin et plongeur hors pair, réalise les premières photographies du cœlacanthe dans son écosystème. Il prend alors contact avec Gaël Clément, paléontologue au Muséum d’histoire naturelle de Paris. Trois ans plus tard, plongeurs et chercheurs posent leur matériel au camp de base de Sodwana, en Afrique du Sud. Au programme de leur projet Gombessa, six semaines de plongées extrêmes à plus de cent mètres de profondeur, pour tenter de filmer le cœlacanthe grâce à une caméra à deux têtes appelée girafe, prélever son ADN et marquer un sujet avec une balise reliée à un satellite…

Mystères des abysses

Avec son indéniable talent de conteur, sa propension à poétiser le monde sous-marin et ses références footballistiques – il cite l’entraîneur de Manchester United ! –, Laurent Ballesta nous immerge dans une palpitante aventure scientifique et humaine sur les traces d’un animal mythique. Il relate le quotidien de l’expédition entre franche camaraderie et professionnalisme à toute épreuve, moments d’exaltation et phases de découragement – les cœlacanthes ont fui la zone de recherche pendant plus d’une semaine en raison de l’augmentation de la température des eaux, avant de réapparaître le dernier jour. Mais surtout, il nous entraîne dans des plongées vertigineuses – qui nécessitent quatre à cinq heures de décompression dans le désert océanique – à la conquête des beautés et des mystères des abysses. En témoignent les images hypnotiques du cœlacanthe évoluant paisiblement dans son milieu naturel.

Texte : http://www.arte.tv/guide/fr/045553-000/le-coelacanthe-plongee-vers-nos-origines

La tournée du FISM de Marseille

 

Programme de la tournée 2015 du festival Mondial de l’image Sous-Marine de Marseille

Comme chaque année, nous vous proposerons de voir les images de la tournée du festival mondial de l’image Sous-Marine de Marseille.

5 horaires pour voir cette programmation :

  • Jeudi 9 juillet à 18h00 au Rex
  • Vendredi 10 juillet 18h00 au Rex
  • Samedi 11 juillet à 17h30
  • dimanche 11 juillet à 16h00 et 18h30.

Le programme

Bande annonce du Festival mondial de l’image sous-marine (1’)

Images primées, avec musique primée (5’)

  •  Plongeur d’Or Portfolio : Filippo BORGHI (Italie)
  • Plongeur d’Or Série thématique :  Michel LONFAT (Suisse)
  • Plongeur d’Or Photo couleur : Giordano CIPRIANI (Italie)
  • Plongeur d’Or Photo Noir & Blanc : David SALVATORI (Italie)
  • Plongeur d’Or Jeune Photographe : Kseniya SYROMOLOTOVA (Ukraine)
  • Prix Méditerranée :  Paolo BAUSANI (Italie)
  • Prix Ocean Géographic, photo de méduse : Grillo MONTSE (Espagne)
  • La musique et la mer – François de Roubaix : Dual Corps Activities (France) pour « Le fabuleux voyage d’une goutte d’eau »

Inside-Outside (4’) Français

Prix de l’Insolite 2014

Bernard BOSCH, Karine SCHNEIDER, Art ! We can (France)

Film humoristique tourné à l’intérieur de l’aquarium du Terminal 1 de l’Aéroport de Nice-Côte-d’Azur.

Narcose (13’) Musical

Prix du public 

Julie GAUTIER, Guillaume NÉRY

Bluenery – Saint Thomas Productions – Forêt Bleue – Grand Angle – Gilles LEMAIRE (France)

La narcose, aussi appelée ivresse des profondeurs, est l’ensemble des phénomènes qui agissent sur le système nerveux du plongeur et entrainent des troubles de la perception.

Manta Reef Restoration Project (4’) Musical

Palme d’Argent Courts Métrages et Clips 2014

Martin COLOGNOLI (France)  Oceanscape studio – CoralGuardian

« Coral Guardian » a conçu, développé et installé le premier et le plus grand programme éducatif de restauration des récifs coralliens.

Attaques de requins à La Réunion : l’enquête (96’) Français

Palme d’Or, Prix du Président de la République 2014

Rémy TEZIER, Tec Tec Production (France)

Dix attaques de requins et cinq morts en un peu plus de deux ans à La Réunion. Conséquences : les plages se vident, l’économie balnéaire est touchée de plein fouet, et la psychose s’installe. Alors que les autorités tergiversent, les esprits s’échauffent à la recherche de boucs émissaires. Un journaliste local se lance dans une enquête au long cours.

Festival : Ouverture de la billetterie en ligne

La billetterie pour acheter vos places pour la tournée du festival mondial de l’image sous-marine de Marseille est maintenant ouverte sur le site tickets.nc à cette adresse : http://tickets.nc/fr/202-festival-de-l-image-sous-marine

Vous pouvez également retirer vos places gratuites (Réservations nécessaires) sur ce même site pour les soirées d’ouverture et de clôture du festival.

Vous pouvez également acheter vos billlet à l’As de Trèfle Magenta (11h30 – 17h30 du lundi au vendredi) et à l’Hôtel le Centre à Ducos (24/24)

Le jury 2015

Cette année, quatre concours ont été organisés dans le cadre du festival : court-métrage, diaporama, photographie et série thématique de 5 photos. Les oeuvres seront évaluées par un jury selon des critères de qualités techniques et artistiques pendant le festival. Les résultats seront proclamés lors de la série de clôture le samedi 11 à partir de 20h00.

Le classement est proposé pour les 3 premiers de chaque catégorie :

  • Court-métrage : Dugong d’or, d’argent et de bronze,
  • Diaporama : Tortue d’or, d’argent et de bronze,
  • Photo : Manta d’or, d’argent et de bronze.
  • Série thématique : Bénitier d’or, d’argent et de bronze

Laurent Ballesta – Président du Jury

Il côtoie la vie sous-marine dès le plus jeune âge dans sa région natale du côté de Montpellier et devient moniteur de plongée à sa majorité. Naturellement, ses études universitaires concerneront l’écologie benthique (la faune et la flore qui vit sur le fond des mers). Titulaire d’une Maîtrise de Biologie de l’Université de Montpellier, il poursuit son cursus universitaire avec un Master d’Ecologie Méditerranéenne. A 25 ans, il achève ses études en découvrant une nouvelle espèce de poissons pour la Méditerranée occidentale, le gobie d’Andromède…

Photographe sous-marin, il est le plus jeune photographe à avoir reçu le plongeur d’or au Festival Mondial de l’Image Sous-Marine. Le seul également à l’avoir obtenu à trois reprises. Il a publié des portfolios dans les plus grands magazines de la presse française et étrangère. En août 2009, il a fêté sa 100ème page dans Paris Match et en compte aujourd’hui plus de 130, un record pour des photos sous-marines.

Plongeur professionnel, il a été précurseur en utilisant dès 1999 un tout nouvel équipement de plongée sous-marine, le scaphandre recycleur circuit fermé à gestion électronique de mélange, qui offre des perspectives révolutionnaires d’exploration sous-marine pour plonger plus profond et plus longtemps..

Pierre Laboute

Plongeur spécialiste de photographie sous-marine scientifique, ingénieur à l’ORSTOM puis à l’IRD. Il est notamment l’auteur du Guide des poissons de Nouvelle-Calédonie et de nombreux autres ouvrages qui font références. Réalisateur il obtient au festival mondial de l’image sous-marine de Marseille le PRIX BRIGITTE CRUICKSHANK avec Thomas DOUCHY pour Se Nourrir, Vivre et Mourir. Court métrage pour lequel il obtient aussi le dugong d’or en 2011.

Pierre Laboute prépare son matériel pour la première plongée. [Photo Sophie Pons | © MNHN]

Pierre Larue

Pierre découvre les activités sous-marines à l’âge de 13 ans au Maroc. Quelques années plus tard, en 1978, il devient moniteur (BEES1) de plongée subaquatique. Membre des Associations Fortunes de Mer Calédoniennes et Salomon depuis 1987, il participe comme photographe, aux expéditions sur les épaves de La Pérouse à Vanikoro. Depuis 1985, Pierre réalise avec la collaboration de son épouse des reportages sur des sujets liés à la mer en Nouvelle-Calédonie et dans la région du Pacifique Sud. En 1995, il publie Plonger en Nouvelle-Calédonie (Ed. Savannah). En 2002, Pierre obtient comme co-auteur le premier prix du reportage sous-marin au Festival Mondial de l’Image Sous-Marine d’Antibes, et en 2004, la Palme d’Or de la presse spécialisée, décernée par l’association des journalistes plongeurs, au 6ème Salon de la Plongée à Paris.

Luc Faucompré

Il débute la photo sous-marine avec un Nikonos en 1968 dans une mer froide, la mer du Nord. Président de la commission Audio-visuelle du Nord-Pas-de-Calais pendant une douzaine d’années, il plonge dans différentes mers et océans. Ce passionné du milieu marin est enraciné en Nouvelle-Calédonie depuis maintenant 32 ans. Il a publié dans des images et des textes dans différentes revues et livres. Il a été lauréat de quelques concours. Le goût de l’image lui vient de son père professeur de dessin, de peinture et d’audiovisuel aux beaux arts de Tourcoing. Sa passion est toujours intacte.