Archives de l’auteur : admin

La Méditerranée, un monde entre deux eaux – samedi à 13h00

Un film de Catherine Lecoq

Production : MC4

France, 52 minutes, 2014

Aujourd’hui, la mer méditerranée est la mer la plus fréquentée et la plus polluée au monde. C’est aussi une mer qui cache bien des richesses.

Ce film, à travers toute sa dimension méditerranéenne, dresse un portrait de la situation de l’eau dans cette région. Entre terre et mer, l’homme est pris entre l’envie de préserver son mode de vie et la nécessité urgente de préserver l’environnement qui l’entoure. Paradoxe symbolique d’une société moderne qui, grâce à la mer, a peut-être enfin trouvé une échappatoire.

 

Film, exposition et débat autour des abysses ce jeudi soir à 20h15

Entrée libre

Le film Abysse (52′) de Jean-Yves Collet

A l’été 2013, le « Pourquoi Pas ? », navire amiral de l’IFREMER, fait route à 200 miles nautiques au sud-ouest des Açores, au cœur de l’océan Atlantique. Les 32 scientifiques présents à bord partent étudier les animaux improbables qui vivent sur les sites à geysers brûlants et toxiques de Lucky Strike (1700 mètres de profondeur) et de Rainbow (2300 m).

Les capacités techniques exceptionnelles du robot télécommandé VICTOR 6000, et l’utilisation d’un aquarium révolutionnaire capable de maintenir sur le navire les hautes pressions des abysses, vont leur permettre de mener une exploration extraordinaire à la recherche de secrets enfouis depuis la nuit des temps sous des kilomètres d’eau.

Le film révèle le mystère de la survie de ces animaux de l’extrême, qui prospèrent contre toute attente grâce aux incroyables symbioses qu’ils ont établies avec des bactéries parfaitement adaptées aux conditions de vie ultimes des geysers abyssaux.

Grâce à une caméra HD autonome en caisson de titane résistant aux hautes pressions des profondeurs, l’équipe de réalisation a pu tourner des images inédites du robot évoluant dans les abysses, et dévoiler des scènes de vie surprenantes de la faune des geysers profonds.

Photo Ifremer
 
Les prix pour ce film
• Prix du film scientifique au Festival de l’Image Sous-Marine d’Antibes (France)
• Prix de l’Innovationau Festival International de l’Image Sous-Marine de Marseille (France)
• Nominations au Festival International du Film d’Environnement de Rabat (Maroc), au Festival International des Films sur les Aires Protégées de Sondrio (Italie), au Festival PARISCIENCE de Paris, au Festival du Film de la Mer d’Hendaye (France)
• Nomination et mention au Festival International de Ménigoute (France)
 

Le débat à la suite de la projection

Un scientifique de l’IFREMER sera présent pour répondre aux questions du public à la suite de la projection du film.

Dans un second temps, un géologue de l’Ifremer de retour de la campagne scientifique VESPA qui s’est déroulée dans les eaux calédoniennes du 22 mai au 16 juin 2015 à bord du navire océanographique Atalante pour étudier les volcans sous-marins, nous parlera du challenge de l’exploration des grands fonds océaniques. 

Lien VESPA

L’exposition photographique dans le hall du Rex : la vie dans les grands fonds

Thème de cette exposition : A l’axe des dorsales océaniques, immense chaîne volcanique, aux frontières des plaques terrestres, les sources hydrothermales expulsent une eau chaude et noirâtre, visibles sous la forme de « fumeurs noirs », à l’extrémité des cheminées solides résultant de la cristallisation des minéraux qu’elles contiennent.

Il y règne froid et obscurité, la nourriture s’y fait rare, la pression y est parfois jusqu’à cinq cents fois supérieure à celle observée en surface, la profondeur peut atteindre plusieurs milliers de mètres … et pourtant, évolue tout autour, une faune luxuriante, formant de véritables oasis sous-marins. Réfugiée dans cette obscurité permanente, qui s’étend à plusieurs milliers de mètres de profondeur le long de cette chaîne de montagne sous-marine de plus de 60 000 km, une faune particulière est en effet parvenue à se développer, par endroit, malgré l’absence de lumière et donc de production végétale.

Pour l’exploration des océans, et notamment des abysses,  l’Ifremer met ses moyens à la disposition de la communauté scientifique : une flotte moderne de navires pluridisciplinaires (Pourquoi pas ?, Atalante…) permettant d’embarquer des engins sous-marins habités ou télé-opérés (Nautile, Victor 6000 …) pour l’observation et l’intervention jusqu’à 6000 mètres de profondeur, ainsi que des équipements (acoustique, sismique, carottage …) et logiciels (cartographie, traitement des données …) performants.

Les photographies présentées ont été prises dans le Pacifique.

Le film d’ouverture : Le Coelacanthe – Plongée vers nos origines

Mercredi 8 juillet à 20h00 à l’auditorium de la Province Sud (92 min)

Projection en présence de Laurent Ballesta

En 1938, alors qu’on ne le connaissait qu’à l’état de fossile, un cœlacanthe est découvert en Afrique du Sud dans les filets d’un pêcheur. Depuis, il n’a cessé d’alimenter les fantasmes des chercheurs. Cette insaisissable créature, dont on dit qu’elle n’aurait pas évolué depuis 65 millions d’années, détient-elle le secret du passage à la marche terrestre ? Son étude permettra-t-elle d’expliquer pourquoi, il y a 360 millions d’années, des poissons sont sortis des eaux pour donner naissance aux vertébrés terrestres et donc à l’homme ? En 2010,Laurent Ballesta, biologiste marin et plongeur hors pair, réalise les premières photographies du cœlacanthe dans son écosystème. Il prend alors contact avec Gaël Clément, paléontologue au Muséum d’histoire naturelle de Paris. Trois ans plus tard, plongeurs et chercheurs posent leur matériel au camp de base de Sodwana, en Afrique du Sud. Au programme de leur projet Gombessa, six semaines de plongées extrêmes à plus de cent mètres de profondeur, pour tenter de filmer le cœlacanthe grâce à une caméra à deux têtes appelée girafe, prélever son ADN et marquer un sujet avec une balise reliée à un satellite…

Mystères des abysses

Avec son indéniable talent de conteur, sa propension à poétiser le monde sous-marin et ses références footballistiques – il cite l’entraîneur de Manchester United ! –, Laurent Ballesta nous immerge dans une palpitante aventure scientifique et humaine sur les traces d’un animal mythique. Il relate le quotidien de l’expédition entre franche camaraderie et professionnalisme à toute épreuve, moments d’exaltation et phases de découragement – les cœlacanthes ont fui la zone de recherche pendant plus d’une semaine en raison de l’augmentation de la température des eaux, avant de réapparaître le dernier jour. Mais surtout, il nous entraîne dans des plongées vertigineuses – qui nécessitent quatre à cinq heures de décompression dans le désert océanique – à la conquête des beautés et des mystères des abysses. En témoignent les images hypnotiques du cœlacanthe évoluant paisiblement dans son milieu naturel.

Texte : http://www.arte.tv/guide/fr/045553-000/le-coelacanthe-plongee-vers-nos-origines

La tournée du FISM de Marseille

 

Programme de la tournée 2015 du festival Mondial de l’image Sous-Marine de Marseille

Comme chaque année, nous vous proposerons de voir les images de la tournée du festival mondial de l’image Sous-Marine de Marseille.

5 horaires pour voir cette programmation :

  • Jeudi 9 juillet à 18h00 au Rex
  • Vendredi 10 juillet 18h00 au Rex
  • Samedi 11 juillet à 17h30
  • dimanche 11 juillet à 16h00 et 18h30.

Le programme

Bande annonce du Festival mondial de l’image sous-marine (1’)

Images primées, avec musique primée (5’)

  •  Plongeur d’Or Portfolio : Filippo BORGHI (Italie)
  • Plongeur d’Or Série thématique :  Michel LONFAT (Suisse)
  • Plongeur d’Or Photo couleur : Giordano CIPRIANI (Italie)
  • Plongeur d’Or Photo Noir & Blanc : David SALVATORI (Italie)
  • Plongeur d’Or Jeune Photographe : Kseniya SYROMOLOTOVA (Ukraine)
  • Prix Méditerranée :  Paolo BAUSANI (Italie)
  • Prix Ocean Géographic, photo de méduse : Grillo MONTSE (Espagne)
  • La musique et la mer – François de Roubaix : Dual Corps Activities (France) pour « Le fabuleux voyage d’une goutte d’eau »

Inside-Outside (4’) Français

Prix de l’Insolite 2014

Bernard BOSCH, Karine SCHNEIDER, Art ! We can (France)

Film humoristique tourné à l’intérieur de l’aquarium du Terminal 1 de l’Aéroport de Nice-Côte-d’Azur.

Narcose (13’) Musical

Prix du public 

Julie GAUTIER, Guillaume NÉRY

Bluenery – Saint Thomas Productions – Forêt Bleue – Grand Angle – Gilles LEMAIRE (France)

La narcose, aussi appelée ivresse des profondeurs, est l’ensemble des phénomènes qui agissent sur le système nerveux du plongeur et entrainent des troubles de la perception.

Manta Reef Restoration Project (4’) Musical

Palme d’Argent Courts Métrages et Clips 2014

Martin COLOGNOLI (France)  Oceanscape studio – CoralGuardian

« Coral Guardian » a conçu, développé et installé le premier et le plus grand programme éducatif de restauration des récifs coralliens.

Attaques de requins à La Réunion : l’enquête (96’) Français

Palme d’Or, Prix du Président de la République 2014

Rémy TEZIER, Tec Tec Production (France)

Dix attaques de requins et cinq morts en un peu plus de deux ans à La Réunion. Conséquences : les plages se vident, l’économie balnéaire est touchée de plein fouet, et la psychose s’installe. Alors que les autorités tergiversent, les esprits s’échauffent à la recherche de boucs émissaires. Un journaliste local se lance dans une enquête au long cours.

Festival : Ouverture de la billetterie en ligne

La billetterie pour acheter vos places pour la tournée du festival mondial de l’image sous-marine de Marseille est maintenant ouverte sur le site tickets.nc à cette adresse : http://tickets.nc/fr/202-festival-de-l-image-sous-marine

Vous pouvez également retirer vos places gratuites (Réservations nécessaires) sur ce même site pour les soirées d’ouverture et de clôture du festival.

Vous pouvez également acheter vos billlet à l’As de Trèfle Magenta (11h30 – 17h30 du lundi au vendredi) et à l’Hôtel le Centre à Ducos (24/24)

Le jury 2015

Cette année, quatre concours ont été organisés dans le cadre du festival : court-métrage, diaporama, photographie et série thématique de 5 photos. Les oeuvres seront évaluées par un jury selon des critères de qualités techniques et artistiques pendant le festival. Les résultats seront proclamés lors de la série de clôture le samedi 11 à partir de 20h00.

Le classement est proposé pour les 3 premiers de chaque catégorie :

  • Court-métrage : Dugong d’or, d’argent et de bronze,
  • Diaporama : Tortue d’or, d’argent et de bronze,
  • Photo : Manta d’or, d’argent et de bronze.
  • Série thématique : Bénitier d’or, d’argent et de bronze

Laurent Ballesta – Président du Jury

Il côtoie la vie sous-marine dès le plus jeune âge dans sa région natale du côté de Montpellier et devient moniteur de plongée à sa majorité. Naturellement, ses études universitaires concerneront l’écologie benthique (la faune et la flore qui vit sur le fond des mers). Titulaire d’une Maîtrise de Biologie de l’Université de Montpellier, il poursuit son cursus universitaire avec un Master d’Ecologie Méditerranéenne. A 25 ans, il achève ses études en découvrant une nouvelle espèce de poissons pour la Méditerranée occidentale, le gobie d’Andromède…

Photographe sous-marin, il est le plus jeune photographe à avoir reçu le plongeur d’or au Festival Mondial de l’Image Sous-Marine. Le seul également à l’avoir obtenu à trois reprises. Il a publié des portfolios dans les plus grands magazines de la presse française et étrangère. En août 2009, il a fêté sa 100ème page dans Paris Match et en compte aujourd’hui plus de 130, un record pour des photos sous-marines.

Plongeur professionnel, il a été précurseur en utilisant dès 1999 un tout nouvel équipement de plongée sous-marine, le scaphandre recycleur circuit fermé à gestion électronique de mélange, qui offre des perspectives révolutionnaires d’exploration sous-marine pour plonger plus profond et plus longtemps..

Pierre Laboute

Plongeur spécialiste de photographie sous-marine scientifique, ingénieur à l’ORSTOM puis à l’IRD. Il est notamment l’auteur du Guide des poissons de Nouvelle-Calédonie et de nombreux autres ouvrages qui font références. Réalisateur il obtient au festival mondial de l’image sous-marine de Marseille le PRIX BRIGITTE CRUICKSHANK avec Thomas DOUCHY pour Se Nourrir, Vivre et Mourir. Court métrage pour lequel il obtient aussi le dugong d’or en 2011.

Pierre Laboute prépare son matériel pour la première plongée. [Photo Sophie Pons | © MNHN]

Pierre Larue

Pierre découvre les activités sous-marines à l’âge de 13 ans au Maroc. Quelques années plus tard, en 1978, il devient moniteur (BEES1) de plongée subaquatique. Membre des Associations Fortunes de Mer Calédoniennes et Salomon depuis 1987, il participe comme photographe, aux expéditions sur les épaves de La Pérouse à Vanikoro. Depuis 1985, Pierre réalise avec la collaboration de son épouse des reportages sur des sujets liés à la mer en Nouvelle-Calédonie et dans la région du Pacifique Sud. En 1995, il publie Plonger en Nouvelle-Calédonie (Ed. Savannah). En 2002, Pierre obtient comme co-auteur le premier prix du reportage sous-marin au Festival Mondial de l’Image Sous-Marine d’Antibes, et en 2004, la Palme d’Or de la presse spécialisée, décernée par l’association des journalistes plongeurs, au 6ème Salon de la Plongée à Paris.

Luc Faucompré

Il débute la photo sous-marine avec un Nikonos en 1968 dans une mer froide, la mer du Nord. Président de la commission Audio-visuelle du Nord-Pas-de-Calais pendant une douzaine d’années, il plonge dans différentes mers et océans. Ce passionné du milieu marin est enraciné en Nouvelle-Calédonie depuis maintenant 32 ans. Il a publié dans des images et des textes dans différentes revues et livres. Il a été lauréat de quelques concours. Le goût de l’image lui vient de son père professeur de dessin, de peinture et d’audiovisuel aux beaux arts de Tourcoing. Sa passion est toujours intacte.

Les concours 2015 : clôture des inscriptions

Comme les années précédentes, l’association Subl’image a organisé des concours dans le cadre de la sixième édition du festival de l’image sous-marine de Nouvelle-Calédonie. L’inscription est close depuis le 15 juin dernier. Quatre concours ont été organisés :

  • Photographie
  • Série thématique (5 images sur un même thème)
  • Diaporama
  • Court métrage (durée maximale de 13′)

Une seule contrainte : les images doivent avoir été prises en milieu tropical. 39 auteurs se sont inscrits pour cette sixième édition avec en final

  • 44 photographies
  • 22 séries thématiques
  • 8 diaporamas
  • 8 courts-métrages

Les images proposées ont été tournées en Indonésie, aux Maldives, à la Martinique, à Tahiti, à Mayotte, à la Réunion et bien évidemment en Nouvelle-Calédonie.

Un jury de 4 à 5 personnes sera constitué pour attribuer les prix. Ils seront décernés le samedi 11 juillet prochain au REX pendant la soirée de clôture du festival.

Laurent Ballesta : Notre Président en 2015

Laurent Ballesta côtoie la vie sous-marine dès le plus jeune âge dans sa région natale du côté de Montpellier et devient moniteur de plongée à sa majorité. Naturellement, ses études universitaires concerneront l’écologie benthique (la faune et la flore qui vit sur le fond des mers). Titulaire d’une Maîtrise de Biologie de l’Université de Montpellier, il poursuit son cursus universitaire avec un Master d’Ecologie Méditerranéenne durant lequel il réalise la première cartographie bionomique des fonds marins de la Réserve Naturelle Marine de Cerbere Banyuls. Ses études l’entraineront également en Grèce, en Corse, et en Polynésie française. A 25 ans, il achève ses études en découvrant une nouvelle espèce de poissons pour la Méditerranée occidentale, le gobie d’Andromède…

Photographe sous-marin, il est le plus jeune photographe à avoir reçu le plongeur d’or au Festival Mondial de l’Image Sous-Marine. Le seul également à l’avoir obtenu à trois reprises. Il a publié des portfolios dans les plus grands magazines de la presse française et étrangère (Paris-Match, Figaro Magazine, ça m’intéresse, VSD, National Geographic, Daily Mail, Stern, View, Corriere Magazine, Terres Sauvages, Sciences & Vie, etc.). En aout 2009, il a fêté sa 100ème page dans Paris Match et en compte aujourd’hui plus de 130, un record pour des photos sous-marines.

Photographie de Laurent Ballesta publiée dans Paris Match (Matchhttp://www.parismatch.com)
 
  
Plongeur professionnel, il a été précurseur en utilisant dès 1999 un tout nouvel équipement de plongée sous-marine, le scaphandre recycleur circuit fermé à gestion électronique de mélange, qui offre des perspectives révolutionnaires d’exploration sous-marine pour plonger plus profond et plus longtemps. Il a d’ailleurs co-signé avec les plongeurs techniciens Eric Bahuet et Jean-Marc Belin, le premier ouvrage entièrement consacré à ces nouvelles méthodes de plongées (Plongées Sans Bulles, Ed. SVI Publicep, janv 2007 ; www.plongees-sans-bulles.com).
 

En parallèle, il apparaît à la télévision française depuis 1999, comme conseiller scientifique en environnement marin pour l’émission de télévision Ushuaia Nature où on le voit régulièrement au côté du célèbre globe-trotter Nicolas Hulot. Il a ainsi participé à une trentaine d’expéditions à travers le monde, de l’Arctique à l’Antarctique, et de la Sibérie à l’Amazonie…

En 2000, il fonde avec Pierre Descamp, son ami des bancs de l’Université l’association L’œil d’Andromède ayant pour but de continuer à vivre leur passion pour les océans par l’étude et la valorisation du milieu marin qui aboutira en 2008 à la création d’une société, Andromède Océanologie, dont les capacités d’expertise vont de la cartographie bionomique des fonds marins aux études d’impact des aménagements côtiers et à la gestion des écosystèmes littoraux.

En 2001, il réalise un programme de valorisation du patrimoine sous-marin de la Polynésie Française et réalise à ce titre une série de documents pédagogiques et une série de poster de valorisation du patrimoine marin des différents archipels.

En 2002, il est responsable d’un programme d’éco-valorisation du patrimoine sous-marin du « National Park of Aqaba » en Jordanie,  programme financé par la Banque Mondiale.

En 2003, il signe un premier ouvrage consacré à la faune et la flore subaquatique de sa région natale en France, le Languedoc Roussillon : De la source à la mer aux éditions SVI publicep.

En 2004, ils organisent une mission scientifique ayant pour but de comprendre la reproduction des requins en Polynésie qui n’a jamais été observé jusque là. Cela entrainera la réalisation d’un documentaire « Le 7ème ciel des requins gris » réalisé par Cyril Tricot pour Canal plus et France 3 et écrit par Pierre Descamp et Laurent Ballesta.

En 2005, Laurent co-signe avec Pierre Descamp le livre « Planète Mers » aux éditions Michel Lafon. Fruit de 11 ans de prises de vue récoltées aux quatre coins des cinq océans de la planète, ce livre représente pour les deux amis, l’aboutissement de leur passion commune : celle de montrer, raconter et expliquer la vie dans les océans…

« Planète Mers » a déjà été vendu à plus de 40 000 exemplaires en France et traduit dans 6 langues par le prestigieux National Geographic. Ce  travail a été récompensé par une palme d’Or en 2005 lors du Festival Mondial de l’Image Sous-Marine.

Au printemps 2006, Le Sénat de la République Française a rendu hommage à son travail par une exposition photographique publique intitulée « Planète Mers ». Il est le plus jeune photographe à avoir été exposé sur les célèbres grilles du Jardin du Luxembourg à Paris. Les expositions publiques vont alors se suivrent, Hambourg, Bonn, Vannes, Toulouse, Saint Raphaël, Nice, Varsovie, Lodz, Monaco, Bangkok…

En 2007, il monte une expédition pour réaliser les premières observations naturalistes dans les grandes profondeurs des canaux de la Terre de Feu en Patagonie et illustrer des animaux jamais illustrés jusque là.

En 2008, il part en Nouvelle Calédonie, pour explorer la zone crépusculaire au delà de 100 m des îles Loyauté. Il en ramènera deux espèces (une étoile de mer et un alcyonnaire) non encore décrites jusque là et un film « Au royaume du nautile » produit pour l’aquarium Océanopolis de Brest.

 Photographie de Laurent Ballesta prise à Lifou (Nouvelle-Calédonie)
 

De 2007 à 2009, entre les missions à l’étranger, il réalisera plusieurs campagnes de plongée profonde en Méditerranée française jusqu’à -201 m. Il parviendra ainsi à produire un nouvel ouvrage « Dans les profondeurs de la baie des Anges » et présenter une exposition publique à Nice sur la célèbre Promenade des Anglais, où apparaissent pour la première fois la faune des grandes profondeurs de la Méditerranée. En 2010, une réédition augmentée vient compléter ce travail qui s’enrichit un peu plus chaque année « Secrets de Méditerranée ». A cette occasion, il signe la photographie la plus profonde du monde réalisée en plongée autonome à -190 m de fond.

Fort de ce savoir-faire en plongée profonde, il réalise en mai 2009, une expédition confidentielle en Afrique du Sud pour vérifier un vieux rêve… En janvier 2010, il y retourne avec son équipe et parviendra, toujours en plongée autonome, à ramener les toutes premières photographies du Cœlacanthe, le fameux poisson « fossile », la plus grande découverte zoologique du XXème siècle que l’on croyait disparu depuis 65 millions d’années et que seuls les robots ou les sous-marins n’avaient réussi à filmer jusque là. Cette première mondiale a fait l’objet d’une émission spéciale Ushuaia Nature fin 2010 et ces photos inédites ont été publié par les grands magazines de la presse internationale (dont National Geographic USA mars 2011).

Photographie d’un coelacanthe prise par Laurent Ballesta

Début 2011, la jeune société Andromède emménage dans de nouveaux locaux en bord de
mer, pour héberger leur bureau d’étude, crée la première galerie d’art et d’éducation entièrement consacrée aux océans, et ouvre un école de plongée, de découverte de la biodiversité et d’initiation à la prise de vue sous-marine. Leurs locaux reflètent ainsi l’esprit d’Andromède : à la croisée entre science et image, faire le lien entre la sensibilisation vers le grand public et l’expertise environnementale la plus rigoureuse.

En 2012, Il publie un livre commandé par l’Agence de l’Eau, « Odyssé dans les eaux d’ici », un hommage à la biodiversité aquatique de sa région natale à l’occasion de ses 20 ans de photographies subaquatiques. En parallèle, il participe à un documentaire réalisé par Luc Marescot pour France 2 qui va amener Laurent et son équipe à plonger dans les eaux dorées du Delta de L’Okavango pour un face-à-face inoubliable avec le crocodile du Nil.

Début 2013, Il publie un livre sur la vie marine des zones portuaires à la demande du Grand Port Maritime de Marseille Fos. Suivant la mode de « l’Urban Wild Life », mais appliquée au monde sous-marin, il va aller immortaliser au fil des 4 saisons, cette vie insolite, précaire, mais bien présente qui s’épanouit sous les grues et les tankers. Son message est clair : un port ne favorisera jamais la biodiversité marine, mais cette dernière, par contre, valorise le port qui l’héberge ; aux gestionnaires de faire en sorte que cet écosystème particulier perdure.

En janvier 2013, il reçoit le prix Hans Hass Award qui récompense les hommes et les femmes qui ont accompli des projets d’exploration sous-marine inédits, scientifiques et artistiques, et dont le parcours est susceptible de créer des vocations chez les plus jeunes.

En avril et mai 2013, grâce au soutien financier de la manufacture de haute horlogerie Blancpain, Laurent et son équipe retournent plonger avec le cœlacanthe pour une mission scientifique élaborée avec le Muséum national d’Histoire Naturelle de Paris. Jamais auparavant des protocoles scientifiques n’avaient été mis en place par des plongeurs à de telles profondeurs, entre 120 et 145 m. Cette aventure fera l’objet d’un film de 90 min en prime-time pour la chaîne de télévision Arte et France 2 (récompensé déjà par 3 grand prix dans des festivals internationaux)

En janvier 2014, Laurent publie son dernier livre « Gombessa, rencontre avec le cœlacanthe », le seul recueil photographique à l’heure actuelle sur ce sujet. Il y présente ses meilleures images, celles du poisson mythique et de son environnement ; et retrace l’histoire et les rebondissements d’une aventure qui aura duré 5 années.

En juin 2014, Blancpain renouvelle sa confiance envers les projets de Laurent, lui permettant de réaliser l’expédition Gombessa 2 « le mystère mérou de Fakarva ». Comme avec le cœlacanthe le challenge est triple, mystère scientifique autour du rassemblement des mérous, scoop images en utilisant uniquement les techniques du ralenti pour figer les comportements de rerpoduction et de prédation trop rapides pour l’œil humain, et défi de plongée avec une immersion record de 24 heures à plus de 20 m. Cette aventure fera l’objet d’un film de 90 minutes pour Arte.

Eté 2014, après 2 ans de développement, l’équipe d’Andromède propose l’application gratuite DONIA pour Smartphone et tablette, permettant aux plaisanciers et aux professionnels de la mer de mouiller leur ancre sur des zones dépourvues d’herbiers de posidonie et de bénéficier des cartes bathymétriques et bionomiques ultrafines riches d’informations sur la nature des fonds.

En 2015, Laurent projette d’organiser 2 nouvelles expéditions GOMBESSA toujours avec le soutien de Blancpain. Il se joindra aussi à l’équipe du réalisateur Luc Jacquet (la marche de l’empereur) pour des explorations profondes inédites sous la banquise de l’Antarctique.